AFFRONTER LES DEFIS DU COVID-19 ET BOUGER DANS LA DIRECTION DE LA PAIX DANS LES PAYS DES GRANDS LACS AFRICAINS.

Profitant de la Journée Internationale de la Paix 2020 ce lundi 21 septembre 2020, dont le thème est : « façonner la paix ensemble », des acteurs de paix du Rwanda, du Burundi, de l’Est de la RD Congo et de la GIZ, dont les délégués de l’ONG Action pour la Paix et la Concorde, APC, ont analysé ensemble différentes faces des restrictions des mouvements des populations transfrontalières, ses risques et opportunités ainsi que des types d’actions à envisager par les organisations partenaires du SCP-GIZ dans ce contexte du COVID-19. C’était au cours d’une réunion virtuelle entre partenaires au Programme Régional SCP / GIZ.

Il apparait ainsi que le pire serait de croiser les bras ou de sous-estimer ses capacités à réagir devant les souffrances de tous ceux qui vivaient du petit commerce transfrontalier si affectés ou le désespoir de tous ces jeunes qui ne rejoindront plus leur école pour multiples raisons. C’est pour tous ceux-là et les autres qu’il faut être là et se manifester pour apporter l’espoir dans toute la région. Il faut toujours continuer encore et encore à agir ensemble.

C’est ainsi que l’organisation Vision Jeunesse Nouvelle du Rwanda vient de produire et de partager une courte vidéo sur le lien https://www.youtube.com/watch?v=fWP6xfdvdyM&feature=youtu.be  Celle-ci insiste sur les avantages de la négociation et de la coopération pour le mieux vivre ensemble, de la prise en compte de la contribution de la femme pour plus d’efficacité et de l’importance de l’attention portée au souci de paix dans le vécu quotidien qui contribue à la paix. Cette initiative a inspiré aux participants l’idée de regarder autour d’eux et de relever le défi du découragement face l’incertitude imposée par le COVID-19 et travailler à l’éveil des consciences de ceux qui évitent la courtoisie routière dans les passages étroits, nous rappelle Michel, ferment les yeux  et le cœur à l’ouverture à l’autre, insiste Déo de APC ou abandonneront bientôt leur scolarité suite aux effets pervers des mesures de lutte contre la pandémie, comme l’a observé Jean-Claude.

Ces commentaires et engagements spontanés montrent qu’il serait alors possible d’exploiter les ressources existantes dans les organisations engagées dans des programmes de paix pour faire avancer l’engagement des populations pour la paix,  comme le fait remarquer Hans. Le potentiel de paix dans les communautés de vie pourrait être augmenté par le canal des confessions religieuses et des médias. En définitive, « Il n’y a pas de pain sans paix », comme cela pourrait être célébré lors d’un concert de groupes musicaux des acteurs régionaux qui qui interprètent les chansons en vogue.

 

 

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